ltroupe nationale de marionnettes 

 

les directeurs des compagnies qui suivent ont fait partie à un moment ou à un autre, de cette troupe Nationale de Théâtre de Marionnettes créée par Danaye Kanlanféï. Leurs compagnies ont participé  à l’émergence de la marionnette togolaise au spectaculaire.

ces maîtres de marionnettes ont été formés soit en même temps que Danaye Kanlanféi, soit par lui-même, ou plus tard au cours d’autres stages avec des marionnettistes de passage comme Petra Schuff, marionnettiste allemande, ou en Europe , en Hongrie (Danaye Kanlanféï) et en France à l’Institut International de la Marionnette (Adama Bacco) ou au contact d’une  marionnettiste française, Li Ragu (Vicky Tsikplonou).

tous    vivent actuellement dans la capitale Lomé où les changements culturels sont les plus visibles comme le relève Vicky Tsikplonou  (lettre,  juillet 2007).

 

en ville, on croit qu’elle (la différence sacré-profane) s’estompe à l’heure actuelle alors qu’on se trompe. Dans les villages, rien n’a changé même si l’influence citadine commence par avoir quelques répercussions sur ces milieux et leurs fidèles populations. Le séjour dans ces villages permet de découvrir la réalité.

au village, les contacts culturels sont moins fréquents, le groupe est plus petit et les modèles de croyances et de comportements sont homogènes. L’opposition rural/urbain reste très marquée. Mais l’ancrage de nos maîtres de marionnettes dans la tradition à cause de retours fréquents dans le village d’origine, le plus souvent pour des raisons familiales, est très fort.

 

quels  en sont les impacts  et les tendances essentielles qui se manifestent dans l’évolution tant dans le répertoire de ces troupes que dans la création de la marionnette proprement dite ?

© Anita Bednarz 2020